L’app, en vrai
À quoi ressemble l’application au quotidien ?
Changez d’enfant, changez d’âge, essayez de passer sous zéro.
Un écran de routine à cocher, un compteur qui ne descend jamais sous zéro, et les mêmes jetons visibles par les deux parents.
Le même écran que celui du haut de page, avec les réglages qui comptent vraiment : le profil de l’enfant, sa tranche d’âge, et le comportement du compteur quand des jetons prévus à l’avance sont retirés.

Le matin
Le matin
Qui
La couleur dit qui, jamais comment ça se passe. Un enfant « violet » qui perd des jetons reste violet. Teinte, trame et initiale : trois canaux, pour que l’identification survive au noir et blanc.
Quel âge
Deux niveaux d’affichage, une seule application. Même palette, même grille, même compteur. Ce qui change : la taille des cibles, la présence des pictogrammes, le nombre de mots à l’écran. Un adolescent ne voit pas une application pour petits — et c’est lui qui choisit sa densité, pas vous.
Le retrait de jetons ne s’utilise pas au début. Les recommandations grand public francophones conseillent, à raison, de ne rien retirer pendant les premières semaines : on ignore ce qui n’est pas fait, on ne double pas l’échec d’une perte. Barkley introduit le coût de réponse plus tard, uniquement sur des comportements définis à l’avance avec l’enfant, jamais en réaction à une contrariété.

Chiche
« Chiche ? » se répond « Chiche. »
Dix minutes pour mettre en place le premier tableau. Six semaines — notre estimation d’usage, pas une donnée d’étude — pour juger si le cadre tient chez vous. Aucun paiement d’ici là.